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Affecté à la location avec son véhicule. Sans chauffeur ni adresse, la livraison ne se valide pas. Il livre, fait signer le bon, puis récupère la machine.

L’ERP des loueurs de nacelles
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Collez notre code sur votre site : chaque demande arrive dans le logiciel, et « Trouver l'engin » lit les contraintes du message.
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Une réserve au retour ouvre un ordre : technicien, pièces, coût, historique daté. Une machine immobilisée ne peut pas être louée sur la période.

Une machine au contrôle échu ne sort pas : comment le logiciel suit et bloque les VGP
Un loueur de nacelles ne met pas seulement une machine à disposition : il met des personnes en hauteur. Une plate-forme élévatrice mobile de personnes (PEMP) qui sort avec une VGP dépassée, une ciseaux diesel envoyée dans un entrepôt fermé, une articulée trop courte de deux mètres pour atteindre un chéneau : chaque erreur coûte un aller-retour de porte-engins, une journée perdue pour le client, parfois bien plus. Le logiciel est construit pour que ces erreurs ne puissent pas passer.
Chaque nacelle et chaque chariot porte la date de sa prochaine VGP. Le parc la montre en ambre quarante-cinq jours avant l’échéance, en rouge une fois dépassée. Surtout, une machine dont la VGP est échue ne peut pas sortir du dépôt : passé le contrat, le logiciel bloque l’état des lieux de sortie, donc le bon de sortie et la livraison, et nomme la machine et la date, il ne se contente pas d’un voyant rouge que l’on finit par ne plus voir.
Le rythme est connu de tous les loueurs : l’arrêté du 1er mars 2004 fixe une vérification générale périodique tous les six mois pour les appareils qui élèvent des personnes, dont les PEMP, ainsi que pour les chariots élévateurs. La brochure INRS ED 6419 rappelle qu’en location il est admis que le loueur réalise ces vérifications, l’entreprise utilisatrice restant tenue de s’en assurer à chaque mise à disposition. Le détail, sources à l’appui, est sur la page logiciel VGP.
L’assistant « Quel engin ? » part de ce que le client sait : la hauteur du point à atteindre, le déport nécessaire pour passer un auvent, le nombre de personnes dans le panier et le poids de l’outillage, la largeur de la porte ou du passage, et le sol. La hauteur de travail est comptée comme la hauteur de plancher plus deux mètres, chaque personne pour 80 kg. En intérieur, seules les machines électriques sont proposées. Pour une reprise d’éclairage dans un entrepôt de 9 m sous plafond, l’assistant écarte d’emblée l’articulée diesel et retient la ciseaux électrique de 12 m.
Ce sont, à peu de chose près, les informations que l’INRS demande à l’entreprise utilisatrice de transmettre au loueur : nombre de personnes, hauteur et portée maximales, contraintes du site, sol, largeur de passage. Les poser dès la demande évite de les redemander au téléphone.
Le devis se compose seul à partir de votre barème dégressif : premier jour, deuxième jour, jours suivants, par famille de machine. Une articulée et une ciseaux n’ont ni le même tarif ni la même caution, et la caution suit la famille, pas la machine. Le contrat part en PDF à votre en-tête ; ses conditions rappellent que l’autorisation de conduite et, le cas échéant, un CACES en cours de validité sont à la charge du locataire. L’acompte à la commande est un pourcentage que vous réglez une fois pour toutes.
Une nacelle se livre. Le bon de sortie ne s’édite qu’après l’état des lieux de départ, et la livraison exige une adresse de chantier et un chauffeur affecté : le chauffeur ne part jamais sans savoir où aller. Au départ et au retour, l’atelier relève le compteur horaire, le carburant et les réserves.
Quand un vérin de flèche suinte au contrôle quotidien, l’ordre de réparation immobilise la machine : l’agenda hachure la période et toute location qui la viserait est refusée. Un feu arrière à changer, lui, n’immobilise rien et la machine reste louable. Les interventions préparées avant le passage de l’organisme de VGP s’ouvrent comme un ordre d’atelier ordinaire, avec ses pièces et ses heures.
Le parc se range par famille, et chaque famille porte ce qui la distingue : la hauteur de travail, le déport, la charge admise dans le panier, la largeur hors tout, le poids et l’énergie. Une ciseaux électrique de 12 m passe une porte de 1,20 m et travaille en intérieur, mais n’offre presque pas de déport ; une télescopique de 20 m franchit 15 m à l’horizontale mais pèse plus de dix tonnes et ne sort pas de l’extérieur. Le chariot télescopique, lui, se choisit sur la charge à lever et la hauteur de levage, et la mini-pelle sur la profondeur de fouille. L’assistant n’affiche pas seulement la machine retenue : il dit pour chaque famille écartée pourquoi elle l’est, « trop large pour l’accès », « déport insuffisant », « moteur diesel : interdit en intérieur ». Le commercial peut répondre au client sans rappeler l’atelier, et le client comprend pourquoi on lui propose une machine plutôt qu’une autre.
Le prix ne dépend pas du nombre de personnes qui s’en servent : le bureau, l’atelier et les chauffeurs sont inclus, voir les tarifs.
À lire aussi : VGP : les obligations du loueur de matériel
Le client donne une hauteur, une largeur d'accès, un sol, une charge. Le logiciel en déduit le type d'engin qui convient, et dit pourquoi les autres ne conviennent pas.
Familles écartées, raison à l'appui
Des captures de la démonstration, sans retouche. Une location fictive de nacelle, suivie d'étape en étape.
Les demandes de votre site arrivent avec le matériel et la durée. Un clic les transforme en location.
Machine et dates choisies, les lignes viennent de votre barème. Le devis part à votre en-tête.
Chaque location affiche son cycle et la prochaine action, avec qui doit la faire : bureau, atelier ou chauffeur.
Une ligne par machine, des barres qu'on déplace à la souris. Une machine déjà retenue, ou dont la VGP est échue, refuse la location.
Le bon de sortie émis, la main passe au chauffeur affecté : livrer et faire signer le bon.
L'atelier relève l'état au départ et au retour : compteur, carburant, photos, constat, réserve.
Depuis une demande, l'assistant reprend les contraintes du message, garde les familles qui conviennent, écarte les autres en disant pourquoi.
Une réserve au retour devient un ordre de réparation : technicien, pièces, coût. Une machine immobilisée ne peut pas être louée.
Acompte à la commande, solde au retour, caution suivie jusqu'à sa restitution.
Affecté à la location avec son véhicule. Sans chauffeur ni adresse, la livraison ne se valide pas. Il livre, fait signer le bon, puis récupère la machine.

Départs à préparer, retours à contrôler, ordres de réparation suivis jusqu'à la clôture. Les VGP à refaire bientôt, et celles échues : la machine ne sort pas.

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Vos commerciaux, votre atelier et vos chauffeurs sont inclus. Sans engagement.
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Le détail des tarifs, et la comparaison avec les logiciels facturés par utilisateur
Oui. Tant que la date de prochaine VGP est dépassée, la location s’arrête au contrat : le logiciel refuse l’état des lieux de sortie, donc le bon de sortie et la livraison, et affiche « VGP échue le… · la machine ne peut pas sortir ». L’agenda refuse aussi d’y déposer une location. Une fois la vérification faite, vous saisissez la nouvelle échéance et la machine redevient louable.
Tous les six mois pour les appareils mus mécaniquement qui élèvent des personnes, dont les PEMP, et pour les chariots élévateurs, selon l’article 23 de l’arrêté du 1er mars 2004. L’INRS précise que ces périodicités sont des maximums. Ce rappel ne remplace pas l’avis de votre organisme de contrôle ; les sources sont sur la page logiciel VGP.
Non. L’autorisation de conduite relève de l’employeur du conducteur, et le logiciel ne prétend pas la contrôler. Le contrat rappelle que l’autorisation de conduite et, le cas échéant, un CACES valide sont à la charge du locataire.
Oui, à l’état des lieux de départ et à celui de retour, avec le niveau de carburant, le nombre de photos prises et les réserves éventuelles.
Oui. Chaque famille a son barème dégressif, sa caution et ses caractéristiques pour l’assistant « Quel engin ? » : un chariot se choisit sur la charge et la hauteur de levage, une mini-pelle sur la profondeur de fouille.
À partir de 149 € HT par mois pour une agence jusqu’à 25 machines, utilisateurs illimités. Le détail est sur la page tarifs.
On ouvre le logiciel sur votre parc : hauteurs, VGP, cautions. Pas de présentation.
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