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Affecté à la location avec son véhicule. Sans chauffeur ni adresse, la livraison ne se valide pas. Il livre, fait signer le bon, puis récupère la machine.

L’ERP des loueurs de chariots télescopiques
Abaque, accessoires, VGP, compteurs. Un seul outil.
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Collez notre code sur votre site : chaque demande arrive dans le logiciel, et « Trouver l'engin » lit les contraintes du message.
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Une réserve au retour ouvre un ordre : technicien, pièces, coût, historique daté. Une machine immobilisée ne peut pas être louée sur la période.

Une machine au contrôle échu ne sort pas : comment le logiciel suit et bloque les VGP
Un chariot télescopique ne se loue pas sur une hauteur. Il se loue sur un couple : la charge à lever, et la distance à laquelle il faut la poser. Un 4 t à 13 m n’est pas une machine qui lève quatre tonnes à treize mètres — c’est une machine qui lève quatre tonnes flèche rentrée, et nettement moins au bout. Le client, lui, demande « un 13 mètres ». Tout l’écart entre la demande et la machine qui convient tient dans cette phrase, et c’est là que se perdent les journées de porte-engins.
Chaque machine du parc porte son abaque : la charge admissible pour chaque couple hauteur / portée, stabilisateurs rentrés et sortis. L’assistant « Quel engin ? » part du besoin réel — le poids de la palette ou de la ferme de charpente, la hauteur du point de pose, la distance depuis la position possible de l’engin, l’état du sol — et écarte les machines dont l’abaque ne passe pas. Il ne dit pas seulement laquelle retenir : il dit pourquoi les autres sont écartées, « charge admise 900 kg à cette portée », « stabilisateurs impossibles sur cet accès ». Le commercial répond au téléphone sans rappeler l’atelier.
La portée compte souvent plus que la hauteur. Poser une charge au centre d’une dalle depuis le bord, c’est de la portée ; monter la même charge le long d’un mur, c’est de la hauteur. Deux chantiers qui demandent « un télescopique » et deux machines différentes.
Un télescopique arrive rarement nu. Tablier porte-fourches, godet, crochet, treuil, panier : chaque accessoire a son propre abaque, son poids propre qui s’enlève de la charge utile, et sa valeur. Le logiciel les traite comme ce qu’ils sont — des articles du parc, avec leur tarif, leur caution et leur disponibilité. Un panier déjà parti sur un autre chantier ne peut pas être promis deux fois, et le devis le dit au moment où on le compose, pas à la livraison.
Le panier mérite une mention à part. Dès qu’un télescopique sert à élever des personnes, on sort de la manutention et les règles ne sont plus les mêmes : seule une plate-forme conçue pour la machine et montée selon la notice le permet, dans les conditions fixées par la réglementation sur le levage de personnes. Le logiciel ne tranche pas à votre place ; il attache la notice et le certificat de l’ensemble au contrat, pour que ce soit écrit et pas supposé.
Les chariots élévateurs, télescopiques compris, relèvent d’une vérification générale périodique semestrielle au titre de l’article 23 de l’arrêté du 1er mars 2004. Le parc affiche l’échéance en ambre quarante-cinq jours avant, en rouge une fois dépassée — et surtout, une machine échue ne peut pas sortir : le logiciel refuse l’état des lieux de sortie, donc le bon de sortie et la livraison, en nommant la machine et la date. Les sources et le détail sont sur la page logiciel VGP.
La conduite, elle, reste à la charge du client : l’autorisation de conduite est délivrée par l’employeur du conducteur, le CACES R482 catégorie F servant couramment à en justifier pour les chariots de manutention tout-terrain. Les conditions du contrat le rappellent, pour que la question soit réglée avant la livraison et pas sur le chantier.
Un télescopique de 13 m pèse sept à neuf tonnes : il ne part pas sur un plateau. Le transport est un poste à part entière, avec sa tournée, son chauffeur affecté et son coût — aller, retour, et garantie de délai quand le client l’exige. Le bon de sortie ne s’édite qu’après l’état des lieux de départ, et la livraison réclame une adresse de chantier et un chauffeur : personne ne part sans savoir où aller. Quand la machine quitte le dépôt avant le début de location, l’agenda la bloque dès ce jour-là, pas au premier jour facturé.
Au départ et au retour, l’atelier relève le compteur horaire et le niveau de carburant. L’écart se refacture selon votre règle, pas selon une estimation faite de mémoire trois jours plus tard. Les réserves du retour — un pneu entaillé, une vitre étoilée, un stabilisateur tordu — sont photographiées sur l’état des lieux et rattachées à l’affaire ; c’est ce qui tient face à un client qui conteste, comme on le détaille dans l’état des lieux en location.
Quand une fuite apparaît au contrôle, l’ordre de réparation immobilise la machine : l’agenda hachure la période et refuse toute location qui la viserait. Un gyrophare à changer n’immobilise rien et la machine reste louable. La distinction est portée par l’ordre, pas par la mémoire du chef d’atelier.
Le prix ne dépend pas du nombre de personnes qui s’en servent : bureau, atelier et chauffeurs sont inclus, voir les tarifs. Et si votre parc mêle télescopiques et plates-formes, la page nacelles et chariots d’élévation décrit la partie élévation de personnes.
À lire aussi : VGP : les obligations du loueur de matériel
Le client donne une hauteur, une largeur d'accès, un sol, une charge. Le logiciel en déduit le type d'engin qui convient, et dit pourquoi les autres ne conviennent pas.
Familles écartées, raison à l'appui
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Chaque location affiche son cycle et la prochaine action, avec qui doit la faire : bureau, atelier ou chauffeur.
Une ligne par machine, des barres qu'on déplace à la souris. Une machine déjà retenue, ou dont la VGP est échue, refuse la location.
Le bon de sortie émis, la main passe au chauffeur affecté : livrer et faire signer le bon.
L'atelier relève l'état au départ et au retour : compteur, carburant, photos, constat, réserve.
Depuis une demande, l'assistant reprend les contraintes du message, garde les familles qui conviennent, écarte les autres en disant pourquoi.
Une réserve au retour devient un ordre de réparation : technicien, pièces, coût. Une machine immobilisée ne peut pas être louée.
Acompte à la commande, solde au retour, caution suivie jusqu'à sa restitution.
Affecté à la location avec son véhicule. Sans chauffeur ni adresse, la livraison ne se valide pas. Il livre, fait signer le bon, puis récupère la machine.

Départs à préparer, retours à contrôler, ordres de réparation suivis jusqu'à la clôture. Les VGP à refaire bientôt, et celles échues : la machine ne sort pas.

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Le détail des tarifs, et la comparaison avec les logiciels facturés par utilisateur
À partir de la charge, de la hauteur de pose et de la portée, croisées avec l’abaque de chaque machine du parc, stabilisateurs rentrés ou sortis. Une machine dont l’abaque ne passe pas est écartée avec son motif — « charge admise 900 kg à cette portée » — plutôt que simplement absente de la liste. L’assistant tient compte du sol et de l’accès : un engin qui ne peut pas sortir ses stabilisateurs ne lit pas le même abaque.
Oui. Tablier porte-fourches, godet, crochet, treuil et panier sont des articles du parc, avec leur tarif, leur caution et leur disponibilité propres. Le devis les ajoute à la ligne, et un accessoire déjà parti sur un autre chantier ne peut pas être promis deux fois : le conflit apparaît à la composition du devis, pas le matin de la livraison.
Tous les six mois pour les chariots élévateurs, télescopiques compris, selon l’article 23 de l’arrêté du 1er mars 2004. L’INRS rappelle que ces périodicités sont des maximums. Ce rappel ne remplace pas l’avis de votre organisme de contrôle ; les sources sont sur la page logiciel VGP. Tant que l’échéance est dépassée, la machine ne peut pas sortir du dépôt.
Oui, comme un poste à part : aller, retour et garantie de délai, avec le chauffeur affecté et la tournée du jour. La livraison exige une adresse de chantier et un chauffeur, sans quoi le bon ne s’édite pas. Et quand la machine part du dépôt avant le premier jour de location, l’agenda la bloque dès son départ : elle n’est plus proposable à un autre client entre-temps.
On ouvre le logiciel sur votre parc : hauteurs de levage, accessoires, VGP. Pas de présentation.
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