Chauffeurs
Affecté à la location avec son véhicule. Sans chauffeur ni adresse, la livraison ne se valide pas. Il livre, fait signer le bon, puis récupère la machine.

L’ERP des loueurs de matériel BTP
Terrassement, compactage, vérifications, atelier. Un seul outil.
Agenda de flotte
Vérifications périodiques suivies machine par machine
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Collez notre code sur votre site : chaque demande arrive dans le logiciel, et « Trouver l'engin » lit les contraintes du message.
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Une réserve au retour ouvre un ordre : technicien, pièces, coût, historique daté. Une machine immobilisée ne peut pas être louée sur la période.

Une machine au contrôle échu ne sort pas : comment le logiciel suit et bloque les VGP
Pelles sur chenilles, mini-pelles, plaques vibrantes, rouleaux, dumpers : le matériel de terrassement et de compactage part sur des chantiers que le loueur ne voit jamais. Il faut savoir si la mini-pelle passera le portail, si le rouleau tiendra dans la tranchée, si le porte-engins est libre mardi, et ce qu’il reste d’heures avant la prochaine vérification. Le logiciel réunit ces questions au même endroit, dans l’ordre où elles se posent.
Sur un engin de terrassement ou de compactage, la VGP ne s’impose qu’à ce qui lève : l’arrêté du 1er mars 2004 cite les engins de terrassement équipés pour le levage. Pour le reste du parc, la vérification périodique est votre règle d’atelier, et le logiciel la traite avec la même fermeté qu’une obligation légale. Chaque engin porte la date de sa prochaine vérification ; elle passe en ambre quarante-cinq jours avant, en rouge une fois dépassée, et un engin dont la vérification est échue ne peut pas sortir du dépôt : passé le contrat, le logiciel bloque l’état des lieux de sortie et le bon de sortie. La page logiciel VGP détaille le cas des engins qui lèvent.
L’assistant « Quel engin ? » pose quatre questions de terrassier : la profondeur de fouille, la largeur d’accès ou de tranchée, la charge à transporter et le poids maximal admis par le sol, la dalle ou la remorque du client. La largeur se compare au passage le plus étroit, portail, entrée de jardin, ou la tranchée elle-même pour un compacteur. Une tranchée d’eaux pluviales à 1,20 m de profondeur derrière un portail de 1,10 m écarte la pelle de 8 tonnes et retient la mini-pelle de 1,8 tonne, large de 99 cm.
Le devis aligne le barème dégressif de la famille, premier jour, deuxième jour, jours suivants, puis le transport aller et la reprise au retour. Les accès difficiles ont leur barème plutôt qu’un supplément sans nom : sol difficile, portage, créneau avant 7 heures ou le dimanche. Le client lit sur le devis ce qu’il paie.
À la préparation, le logiciel refuse d’éditer le bon de sortie sans adresse de chantier ni chauffeur affecté. Le chauffeur du porte-engins voit ses livraisons et ses reprises, fait signer le bon sur place, et l’agenda de flotte montre quelle machine est sur quel chantier jusqu’à quand.
La pelle, le rouleau, la mini-pelle et le dumper portent un compteur horaire, relevé au départ et au retour ; la plaque vibrante n’en a pas, et le logiciel ne demande rien pour elle plutôt qu’un relevé inventé. Au retour, une mini-pelle qui rentre avec le flexible du godet arraché donne une réserve sur le bon de retour, qui devient un ordre de réparation en un clic. À la restitution de la caution, le logiciel propose une retenue chiffrée par cet ordre, montant que vous gardez la main pour modifier.
L’ordre de réparation qui suit immobilise l’engin s’il le faut : un bandage de tambour fissuré sur un rouleau, c’est une machine hachurée dans l’agenda et toute location refusée sur la période. L’ordre porte les pièces, les heures au taux de votre atelier, le technicien, et ne se clôture qu’avec un compte rendu d’intervention.
Chaque location avance d’une étape à la fois, dans l’ordre du métier : demande, machine réservée, devis chiffré puis envoyé, accord du client, contrat, état des lieux de sortie, bon de sortie, livraison, fin de location, reprise sur chantier, contrôle au retour, facture, caution rendue. Le logiciel refuse les sauts d’étape : pas de contrat sans machine attribuée ni dates, pas de livraison avant l’état des lieux. À chaque étape, il dit qui doit agir, le bureau, l’atelier ou le chauffeur, si bien que le conducteur de travaux qui rappelle pour prolonger sa mini-pelle obtient une réponse sans qu’on fouille trois classeurs. Le tableau de bord du matin liste ce qui attend, les engins dehors et les retours prévus.
Acompte à la commande, solde après le contrôle de retour, caution restituée en dernier : la location avance d’une étape à la fois et la facture part au bon moment. Les devis restés sans réponse et les factures impayées remontent dans les relances. Les tarifs sont par entreprise : conducteurs de travaux, atelier et chauffeurs utilisent le logiciel sans surcoût.
Si votre parc comprend des engins de levage, deux pages prolongent celle-ci : les chariots télescopiques, dont le choix se joue sur l’abaque de charge et les accessoires, et les nacelles et chariots d’élévation, où la VGP semestrielle commande la sortie du dépôt.
À lire aussi : VGP : les obligations du loueur de matériel
Le client donne une hauteur, une largeur d'accès, un sol, une charge. Le logiciel en déduit le type d'engin qui convient, et dit pourquoi les autres ne conviennent pas.
Familles écartées, raison à l'appui
Des captures de la démonstration, sans retouche. Une location fictive de mini-pelle, suivie d'étape en étape.
Les demandes de votre site arrivent avec le matériel et la durée. Un clic les transforme en location.
Machine et dates choisies, les lignes viennent de votre barème. Le devis part à votre en-tête.
Chaque location affiche son cycle et la prochaine action, avec qui doit la faire : bureau, atelier ou chauffeur.
Une ligne par machine, des barres qu'on déplace à la souris. Une machine déjà retenue, ou dont la vérification périodique est échue, refuse la location.
Le bon de sortie émis, la main passe au chauffeur affecté : livrer et faire signer le bon.
L'atelier relève l'état au départ et au retour : compteur, carburant, photos, constat, réserve.
Depuis une demande, l'assistant reprend les contraintes du message, garde les familles qui conviennent, écarte les autres en disant pourquoi.
Une réserve au retour devient un ordre de réparation : technicien, pièces, coût. Une machine immobilisée ne peut pas être louée.
Acompte à la commande, solde au retour, caution suivie jusqu'à sa restitution.
Affecté à la location avec son véhicule. Sans chauffeur ni adresse, la livraison ne se valide pas. Il livre, fait signer le bon, puis récupère la machine.

Départs à préparer, retours à contrôler, ordres de réparation suivis jusqu'à la clôture. Les vérifications périodiques à refaire bientôt, et celles échues : la machine ne sort pas.

Un loueur fictif, cinq machines. Déplacez une location dans le planning.
Vos commerciaux, votre atelier et vos chauffeurs sont inclus. Sans engagement.
30 jours d'essai · sans carte bancaire · résiliable à tout moment
Le détail des tarifs, et la comparaison avec les logiciels facturés par utilisateur
Pas en tant que tels. L’arrêté du 1er mars 2004 vise les appareils de levage ; il cite les engins de terrassement équipés pour le levage. Une pelle utilisée pour lever des charges relève donc de la VGP, une plaque vibrante non. Dans le logiciel, chaque engin porte une vérification périodique datée et bloquante ; à vous d’y porter l’échéance qui s’applique.
Oui. Le devis comprend une ligne de transport aller et une de reprise, dont les montants se règlent dans les paramètres, et le barème des accès difficiles s’y ajoute ligne par ligne.
Elles sont relevées à l’état des lieux de départ et à celui de retour pour les familles qui ont un compteur. Les familles sans compteur, comme une plaque vibrante, ne demandent aucun relevé.
Non, si l’ordre de réparation l’immobilise : l’agenda hachure la période et le logiciel refuse toute location sur ces dates. Un ordre qui n’immobilise pas, une petite reprise entre deux locations, laisse la machine louable et le signale.
La formule Parc couvre deux agences et jusqu’à 100 machines, la formule Régional des agences multiples. Voir les tarifs.
Oui. Vous envoyez l’export de votre logiciel actuel ou vos tableurs, et nous reconstruisons le parc avec ses numéros, les vérifications et leurs échéances, les clients, les grilles et les contrats en cours. La reprise coûte de 900 à 2 500 € une seule fois selon la taille du parc, formation comprise.
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